
Le « scandale du Bokor » à la Chambre des députés
Le scandale du Bokor atteint Paris. Les journaux anticolonialistes et plusieurs députés interpellent le gouvernement sur le coût humain de la station — 881 forçats morts sur le chantier selon le rapport du ministère des Colonies de 1921, trois à quatre par jour pendant les neuf premiers mois de la construction de la route. L’affaire du meurtre du Résident Bardez, tué lors d’une collecte forcée d’impôts, alimente les débats. Le Résident Supérieur Baudouin, commanditaire du projet, est directement mis en cause. La presse anticolonialiste réclame pour le Cambodge « moins de palais et un peu plus de chemins de fer ».















![#Bokor Palace Hotel and Casino in #Kampot on the opening morning, [1962], #Cambodia | © unknown](https://i.pinimg.com/564x/da/89/ce/da89ceb55a691534fe5e31a56bf9b89d.jpg)







![Bokor Hill Lodge. Cambodia, Kep. Abandoned since the 1940s and reused in the 1970s by the Khmer Rouge. [1020 x 522] - Imgur](https://i.pinimg.com/564x/95/ee/e9/95eee958ff2a1e8a4d677716b23c469f.jpg)

